POÉSIE: Je suis un pas de la terre de Marc Cantin

10 05 2007

 

Je suis un pas de la terre de sa route ou chemin deviens âmes des sols

Aux racines des cultures en semences tige des vents

Aux froids des saisons combats de mort a la survie des émotions

Sans guerres aux rêves de ma paix, ou été de mon cœur en sera poésies

Aux nuits des désirs qui entrelaces l’humain sur lui-même

Sans le je de son atome il ne serait pas courant aux ruisseaux de sa mer

De son air qui en partages l’oxygène des galaxies

Ou étoiles en deviens recherche aux savoir des physiciens

Des rêveurs en verront leurs vœux aux savoir de l’ignorance

En sera itinérant des tes peurs a l’ombre du talon

Aux souliers de la mémoire en résonne l’autre de ton temps

Aux miroirs des peaux en deviens parfum de paix

A la jouissance en sera que repas de partages de couleurs

D’une fleur naitra senti au point g de la vie

Aux crient de la chair avec douceur le cœur en sera toujours rêves d’amour

Pour ne pas oublier ton sol qui creuse dans les viennes de ton sang

Le rouge sans armes sans haines un écho d’homme seul a sa solitude

Roches grave aux échos des montagnes aux phares de ton Nord

Que amour en sois réalité de danse au cœur d’une femme

Être qui a juste besoin d’aimer sans possession à la liberté du senti

Je graverais ton merci à ma poésie

Je voudrais eau de ton corps pour y partager le frison de ta douceur

Femme tu me manque à la pauvreté de mon porte feuilles

Sans voles mes saisons aux souvenir de ton arbres en racines ma fleur

Je meurs seul aux grains de ma terre

Et poussière de souhait soufflera mon cœur à ton esprit

Je t’attends a la mort de mon temps, oû un jour tu en seras nuits

Je t’attends au déjeuner de mon repas

Je t’attends comme un sourd seul aux maux ma viliesse

Reste jeunesse de mon cœur Je t’attends comme un soldat de paix

Je serais chevalier de ton arme

Sans froideur aux levées des brumes nues tu en seras mains de mon corps

Pauvreté des riches tu me manque

Car je donnerais une fleur d’or a ta mère pour juste y sentir L’amour d’aimer

Seul aux temps sans malice simplement pauvre d’argent

Sur une terre de fourmis j’en perds mon nid comme oiseau sans ailes aux guides sans familles

Pages les mois des écrits, un écrit seul a ses pleures que montagnes en perd son printemps

Gel aux manchons de l’hiver force de ton Iceberg froid qui partage pluies a l’automne du senti

Je voudrais bête d’animal mais je suis homme de paix aux pleures des gens heureux

Sans verbes de mon être je suis seul a la paume de ma main

Sans caresses à la fenêtre de mon seuil je dors au nom de ton cœur

Femme aux désirs de mon je,

 Si tu je voudrais être ton vous, pour y former un nous sommes au ils de nous deux

Fleurs reviens moi aux vents de tes saisons que je sente le parfum de ton amour

Assi j’écoute le pas de mon destin sans routes à mon bonheur

Mais dans l’espoir de mon cœur j’y vois un chemin aux pas de mon écho

Droit d’auteur Composer par Marc Cantin Montréal  2008-02-11 04:09:22

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca 

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